démontre bien que chaque action doit être concertée et que l'entraide est primordiale.
Les oies
Vous vous demandez peut-être pourquoi des oies volent en formation. Et bien, chaque fois qu'une oie bat de l'aile, elle crée un courant ascendant qui facilite le vol de l'oie qui la suit. Grâce à leur formation en V, les oies volent avec une efficacité d'au moins 71% supérieure à celle qu'elles auraient si elles volaient chacune de leur côté.
Les gens qui vont dans la même direction et qui ont le sens du partage,
peuvent se rendre à destination plus rapidement et plus facilement, car il avancent en s'entraidant.
Lorsqu'une oie se sépare de son groupe, elle sent la résistance accrue qu'elle doit affronter seule. Cela l'incite à reprendre sa place au sein du groupe afin de profiter du courant ascendant créé par l'oie qui la précède.
Si nous possédons autant de bon sens qu'une oie,
nous devons rester en formation avec les gens qui vont dans la même direction que nous.
Lorsque l'oie qui se trouve en tête de la formation est fatiguée, elle va derrière et une autre oie prend sa place.
Il n'est que logique d'accomplir à tour de rôle les tâches exigeantes,
et cela vaut autant pour les gens que pour les oies qui se dirigent vers le sud.
Les oies qui se trouvent derrière le groupe cacardent pour encourager celles qui volent devant à maintenir leur vitesse.
Quel message envoyons-nous lorsque nous crions après les autres?
Le dernier point, le plus crucial, c'est lorsqu'une oie tombe malade, se fait tirer par un chasseur ou s'éloigne du groupe par mégarde, deux autres oies la suivent pour lui prêter secours et la protéger. Elles demeurent avec l'oie tombée jusqu'à ce que celle-ci soit de nouveau capable de voler ou jusqu'à ce qu'elle meure.
Ce n'est qu'à ce moment qu'elles repartent, toutes seules ou avec une autre formation, pour rejoindre leur groupe.
Si nous avons autant de bon sens qu'une oie, nous devons nous entraider.
Source inconnue extraite du site des Fibromyalgies d'Alsace
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1 commentaire:
Merci à tous ceux qui ont pris des nouvelles de moi en ce qui concerne le froid.
Ce soir, je vais dire quelques choses que je ne voulais pas, parler du rendez vous qui c'est très, très mal passé avec mon médecin pour la douleur,.
Depuis quelques mois, avec une certaine lueur d’espoir, je me suis mise entre les mains d'un médecin du CHU Morvan à Brest, suite à ce que la patronne de ma fille à dit de celui ci. Le premier rendez vous était avec mon fils aîné, il faut dire qu’une dépression avait pris le dessus sur moi. Il en est découlé une hospitalisation, pas trop longue dans la durée, mais qui perturberont à vie mes jours. Milieu dont je ne peux parler encore aujourd’hui.
Mais ce matin, cette hospitalisation m’est revenue en pleine face car les médecins de cet hôpital n’ont pas fait suivre le compte rendu et patatras, j’en ai pris plein la gueule.
a) je n’ai pas suivi les médicaments donnés par lui, alors qu’à l’hôpital ils ont changé mon traitement = c’est ma faute.
b) Ils ne m’ont pas mis sous perfusion du traitement antidouleur qu’il a demandé = c’est ma faute
c) Après avoir fait la nuit du test du sommeil, je lui ai dit avoir joué le jeu de fermer la lumière plus tôt que les autres soirs = vous avez jouer la comédie, que j’ai fait l'hypocrite ; savez vous combien coûte cet examen ???? = moitié folle ( à voir sa tête)
d) Il m’a fait mettre debout contre le mur talon main en l’air et décompter de 60 à 0. = douleur horrible.
e) Il m’a fait avancer d’un mètre et de lancer mon bras droit d’arrière en avant en tournant, il a commencé à compter 60, 61, 62, 63 ….. à 80 je pleurais, il a continué jusqu’à 100, j’ai fait tout ce que je pouvais pour arriver jusque là, n’en pouvant plus j’ai arrêté. Il a dit : mais madame pourquoi pleurez vous ??? j’ai mal docteur = non, madame, c’est la dépression.
f) Etc……………….
Il a fini par me dire qu’il n’avait pas besoin de patient non intelligent = merci docteur, je suis ne le suis donc pas. Et ne veut plus me suivre.
Voilà, je suis arrivée hier après midi pour faire le test du sommeil car je ne dors pas beaucoup et je suis très fatiguée, j’avais le sourire, ma nuit c’était passé mieux que je ne l’aurais cru. Et je suis ressorti dans tous mes états, en larmes, ne sachant plus ce que je devais faire et ne voulant plus parlé à qui que ce soit, même à mon amie Mimi à laquelle je parle beaucoup de tout.
Pardon Mimi, ce soir il me faut avaler cette journée demain sera un autre jour. J’espère ne plus laisser un médecin me parler sur ce ton et surtout me prendre pour une idiote. Je ne suis plus dépressive, je pleure chaque fois que je souffre, mais je me cache dans mon coin, je veux en avoir le droit.
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